Aidant face à la douleur chronique : prévenir l’épuisement

Aidant face à la douleur chronique : prévenir l’épuisement

Être aidant d’une personne souffrant de douleurs chroniques : comment éviter l’épuisement

Être aidant auprès d’une personne fragilisée par une maladie chronique implique une présence et une capacité d’adaptation au quotidien. En effet, lorsque l’entourage occupe un rôle essentiel dans l’équilibre de la personne malade, il est important de préserver sa propre vie personnelle et professionnelle. Ainsi, accompagner un proche nécessite de trouver une posture juste, fondée sur le soutien, l’écoute et le respect de son autonomie.

L’épuisement des aidants s’installe souvent progressivement et de manière silencieuse, sans que la personne concernée ne s’en rende compte. Néanmoins, il reste possible de soutenir efficacement sans s’oublier, à condition d’identifier ses besoins et de respecter ses limites dans l’engagement quotidien.

Femme épuisée assise seule, illustrant la fatigue des aidants

Sommaire

  • Comprendre la réalité des aidants face aux douleurs chroniques
  • Pourquoi les aidants s’épuisent progressivement ?
  • Les signes de fatigue chez les proches aidants
  • Les clés pour préserver son équilibre en tant qu’aidant

Comprendre la réalité des aidants face aux douleurs chroniques

Personne seule regardant par la fenêtre, sentiment d’isolement

Le rôle d’aidant s’inscrit dans un quotidien souvent changeant, marqué par des ajustements constants et des repères parfois incertains. En effet, cette réalité dépasse les gestes d’aide visibles et touche aussi aux dimensions émotionnelles et relationnelles. Ainsi, mieux la comprendre permet d’éclairer les enjeux spécifiques auxquels les aidants sont confrontés au fil du temps.

1/Des douleurs invisibles qui impactent le quotidien des aidants

Les douleurs chroniques invisibles influencent le quotidien bien au-delà de la personne directement concernée. En effet, même lorsqu’elles ne s’expriment pas clairement, elles modifient les interactions, les rythmes et les décisions au sein du foyer. Ainsi, l’entourage ajuste ses comportements, parfois de manière inconsciente, afin d’éviter d’aggraver la situation ou de créer des tensions. De plus, cette adaptation constante peut conduire à une forme de vigilance diffuse, où chacun anticipe les réactions ou les besoins de la personne malade. Par conséquent, la relation peut progressivement s’organiser autour de la maladie, sans que cela soit toujours nommé.

Pourtant, il reste important de maintenir des échanges qui ne se limitent pas aux symptômes, afin de préserver une relation plus équilibrée. Cette prise de conscience permet à l’aidant de soutenir son proche tout en considérant la personne dans sa globalité.

2/Un rôle d’aidant souvent assumé sans préparation

Le rôle d’aidant s’installe généralement de manière progressive, sans décision formelle ni cadre clairement défini. En effet, accompagner une personne souffrant de douleurs chroniques commence souvent par de petites adaptations, qui deviennent ensuite des habitudes ancrées dans le quotidien. Ainsi, l’entourage apprend à gérer les situations au fil du temps, en s’appuyant sur son intuition plutôt que sur des repères précis.

De plus, l’absence de cadre peut rendre la posture difficile à trouver, entre aide, soutien et respect de l’autonomie. Certains aidants peuvent alors ressentir un léger décalage, sans remettre en question leur engagement. Prendre du recul permet de mieux comprendre son rôle et ses limites. Cela aide à accompagner de manière plus simple et plus équilibrée.

3/Une charge mentale lourde pour les proches aidants

La charge mentale de l’aidant ne se limite pas aux actions visibles, comme accompagner aux rendez-vous médicaux, gérer les traitements, aider dans les tâches quotidiennes ou organiser les démarches administratives. Elle repose aussi en grande partie sur une attention constante portée à l’autre. En effet, accompagner une personne malade implique d’observer, d’anticiper et d’ajuster en permanence ses comportements. Ainsi, l’aidant reste attentif à l’autre, même en dehors des moments où il intervient directement. Cela peut entraîner, chez lui, une fatigue progressive, souvent peu visible mais constante.

L’implication de l’aidant concerne aussi bien l’organisation du quotidien que les dimensions émotionnelles et relationnelles. Elle reste difficile à évaluer, car elle ne se traduit pas toujours par des actions visibles. Pourtant, elle mobilise une énergie réelle sur la durée. Ainsi, identifier cette charge mentale permet de mieux la réguler, sans en diminuer la qualité. Cela offre également la possibilité de retrouver des espaces de disponibilité pour soi et pour la relation. Cette charge invisible rejoint ce que l’on retrouve dans la fatigue chronique et le travail invisible.

👉 article intitulé : Fatigue chronique, douleurs invisibles : comprendre le travail invisible et l’épuisement

Pourquoi les aidants s’épuisent progressivement ?

Aidant accompagnant une personne âgée avec bienveillance dans un geste de soutien au quotidien

L’épuisement des aidants ne relève pas uniquement d’une surcharge, mais plutôt d’un déséquilibre dans la durée. En effet, une implication constante, même modérée, peut devenir fatigante si elle n’est pas accompagnée de temps de récupération. Le fait d’anticiper les besoins ou de vouloir bien faire renforce également cette mobilisation mentale. Ainsi, la fatigue s’installe progressivement, sans rupture nette. Par conséquent, il devient utile d’identifier ces mécanismes pour ajuster son engagement.

1/L’accumulation des responsabilités émotionnelles et pratiques

L’aidant assure à la fois un soutien concret et une présence relationnelle, sans toujours distinguer clairement ces deux dimensions. Cette polyvalence s’installe progressivement et devient une habitude du quotidien. En effet, il ne gère pas seulement les aspects matériels : il ajuste aussi sa façon de communiquer et sa manière de réagir aux émotions de son proche. Cette adaptation permanente crée un équilibre fragile, souvent invisible de l’extérieur.

Ainsi, la difficulté ne vient pas seulement du nombre de tâches, mais du fait de devoir gérer plusieurs choses à la fois. Cette approche permet de mieux comprendre l’épuisement des aidants comme un déséquilibre global, et non comme une simple accumulation de tâches. Par conséquent, cette nécessité de s’adapter en permanence peut entraîner une fatigue progressive, liée davantage à la répétition des ajustements qu’à leur intensité. Il devient alors utile de reconnaître cette réalité afin de mieux répartir son énergie.

2/Le manque de reconnaissance de l’aidant et l’absence de temps pour soi

Le rôle d’aidant s’installe souvent dans le quotidien sans être clairement identifié ni reconnu. Les tâches réalisées pour soutenir une personne malade ou en situation de handicap sont fréquemment perçues comme naturelles. C’est ce qui contribue à leur faible reconnaissance, aussi bien par l’entourage que par la société.

De plus, la relation avec la personne aidée tend à s’organiser autour de ses besoins et de son état de santé. En réorganisant son quotidien autour de la personne malade, l’aidant peut négliger ses activités péronnelles. Il réduit ses temps de repos et ses moments de récupération, pourtant indispensables à l’équilibre. Peu à peu, cette situation devient une norme implicite, qui peut limiter la capacité de l’aidant à prendre du recul.

Prendre en compte ce besoin d’espace et de ressourcement ne remet pas en cause l’engagement de l’aidant. Au contraire, cela permet de le rendre plus durable dans le temps, tout en favorisant une relation plus équilibrée, dans laquelle chacun conserve sa place et ses propres besoins.

3/La culpabilité des aidants face à leur propre bien-être

Dans la relation d’aide, il peut être difficile de s’accorder du temps pour soi ou de prendre du recul. En effet, certains aidants associent leur rôle à une disponibilité constante, ce qui rend toute prise de distance inconfortable. Ainsi, l’idée de penser à son propre bien-être peut être perçue comme une forme de désengagement, voire comme un manque de soutien. Cette idée s’installe parfois progressivement, sans être remise en question.

Par conséquent, l’aidant reste souvent mobilisé en continu, ce qui réduit ses possibilités de repos et de récupération. Pourtant, préserver son équilibre personnel permet de rester plus présent et plus stable dans la durée.

Repenser cette culpabilité aide à considérer le soin de soi comme une partie normale et utile de la relation d’aide.

Les signes de fatigue chez les proches aidants

Aidante fatiguée appuyée contre son bras, les yeux fermés près d’une fenêtre, exprimant l’épuisement émotionnel

La fatigue des aidants peut apparaître de manière progressive et rester modérée, tout en nécessitant faire attention. En effet, certains signes indiquent un besoin de réajustement plutôt qu’un épuisement total. Ainsi, le corps, les émotions et le mental peuvent évoluer. De plus, ces signaux ne remettent pas en cause l’engagement, mais invitent à mieux se réguler. Par conséquent, les identifier permet de maintenir un équilibre dans la durée.

1/Fatigue physique et troubles du sommeil chez les aidants

La fatigue physique constitue souvent l’un des premiers signes observés chez les proches aidants. En effet, le fait de rester attentif au quotidien, de répondre régulièrement aux sollicitations et de s’adapter en permanence aux besoins de la personne accompagnée sollicite fortement le corps. Cette charge continue peut progressivement entraîner une sensation d’épuisement général, parfois difficile à repérer au début. Ainsi, le repos devient moins efficace : l’endormissement est plus difficile, le sommeil plus léger et les réveils plus fréquents. Des tensions physiques peuvent aussi apparaître et renforcer cette fatigue. De plus, elle ne disparaît pas toujours après une nuit de sommeil, car elle s’installe dans la durée.

Par conséquent, il est important d’y être attentif, en la considérant comme un signal indiquant un besoin de repos. Prendre en compte ces manifestations permet d’ajuster son rythme, de mieux répartir les temps de repos et de préserver un équilibre plus stable dans la durée, tout en maintenant une présence adaptée auprès de la personne accompagnée.

2/Irritabilité et surcharge émotionnelle des proches aidants

Les émotions s’intensifient et deviennent plus difficiles à réguler. De plus, la relation peut devenir plus tendue. En effet, la fatigue des aidants peut aussi s’exprimer sur le plan émotionnel, souvent de manière progressive. Ainsi, une irritabilité inhabituelle, une impatience ou une réactivité plus marquée peuvent apparaître dans certaines situations du quotidien.

Ces réactions ne traduisent pas un manque d’implication, mais plutôt une forme de saturation passagère. Les repérer permet d’éviter qu’elles ne s’installent ou n’affectent la relation. Cela donne aussi l’occasion de prendre du recul et de s’accorder des temps de pause.

Mieux comprendre ces signaux aide à ajuster ses réactions et à préserver une relation plus calme et plus équilibrée dans la durée.

3/Isolement et perte de repères chez l’aidant

Avec le temps, certains aidants peuvent ressentir un décalage dans leur manière de se situer dans la relation et dans leur environnement. En effet, l’adaptation constante peut modifier les repères habituels, qu’ils soient personnels, sociaux ou relationnels. Ainsi, l’aidant peut avoir le sentiment de s’éloigner de ses habitudes ou de ses centres d’intérêt. De plus, cette évolution peut s’accompagner d’une impression de solitude, même en présence d’autres personnes.

Par conséquent, il devient important de recréer des points d’appui extérieurs à la relation d’aide. Cela permet de maintenir un équilibre global et de ne pas se définir uniquement à travers ce rôle. Retrouver des repères personnels soutient une implication plus stable et plus consciente.

Les clés pour préserver son équilibre en tant qu’aidant

Personne en équilibre sur un chemin symbolisant la recherche d’équilibre de vie

Préserver son équilibre consiste avant tout à ajuster sa manière d’accompagner. En effet, il ne s’agit pas de se retirer, mais de trouver une posture plus juste et plus durable. Ainsi, l’aidant peut continuer à être présent, tout en respectant ses propres limites. De plus, le corps et les émotions offrent des repères utiles pour réguler cette implication. Par conséquent, ces ajustements permettent de maintenir une relation équilibrée, où la personne reste au centre sans être réduite à sa maladie.

1/Poser des limites quand on est aidant

Poser des limites en tant qu’aidant ne consiste pas à réduire son engagement. Cette démarche tend au contraire à le rendre plus clair et plus soutenable. En effet, définir ce qui est possible ou non aide à structurer son rôle et à éviter une implication trop diffuse dans le quotidien. Ainsi, en clarifiant ses disponibilités, l’aidant gagne en stabilité et limite les sollicitations permanentes.

De plus, S’accorder des temps de récupération réguliers devient alors essentiel pour préserver son énergie. Loin d’être un retrait, ces moments constituent une condition indispensable pour maintenir une présence de qualité. Par conséquent, apprendre à poser un cadre permet d’être présent auprès de la personne malade, tout en respectant ses propres besoins.

2/Apaiser le stress et le système nerveux de l’aidant

Se repositionner dans la relation d’aide permet de sortir d’un fonctionnement uniquement centré sur l’action. En effet, à force d’anticiper et de réagir en continu, une tension de fond peut s’installer durablement. Prendre du recul sur son rôle aide alors à mieux répartir son implication et à éviter une surcharge invisible.

De plus, le corps joue un rôle clé dans cette régulation, car un système nerveux apaisé favorise une présence plus stable et plus ajustée. Par conséquent, des pratiques simples, comme la respiration consciente ou le recentrage, permettent de relâcher cette pression.

Peu à peu, la relation s’inscrit dans un rythme plus équilibré moins basé sur l’urgence et davantage sur la qualité de présence.

3/Se reconnecter à soi pour éviter l’épuisement de l’aidant

Rester attentif à ses propres besoins est essentiel pour s’inscrire dans la durée. En effet, lorsqu’on accompagne un proche, l’attention portée à l’autre peut progressivement prendre toute la place et faire passer ses propres repères au second plan.

Ainsi, prendre le temps d’identifier ses besoins physiques, émotionnels et mentaux permet de rester aligné avec soi-même. Cette démarche ne diminue en rien la qualité de l’accompagnement ; elle le rend au contraire plus conscient et plus ajusté.

Ainsi, en maintenant ce lien à soi, l’aidant évite de se définir uniquement à travers son rôle. Il peut, en effet, continuer à soutenir son proche sans se limiter à cette fonction, tout en préservant son identité personnelle. La relation devient alors plus authentique, chacun conservant sa place avec plus de justesse.

Personne seule regardant par la fenêtre, sentiment d’isolement

🧘‍♀️Encadré sophrologique : revenir à soi en 3 minutes

Cet exercice permet de relâcher la tension accumulée et de sortir quelques instants du rôle d’aidant pour se recentrer.

🌿 1. S’ancrer dans le moment présent

Asseyez-vous confortablement et posez vos pieds au sol. Prenez conscience du contact avec le sol et de votre posture.

🌿 2. Respirer en relâchant les tensions

Inspirez doucement par le nez, puis expirez plus longuement par la bouche. À chaque expiration, imaginez que vous relâchez une tension liée à la journée.

🌿 3. Revenir à soi

Portez votre attention sur votre corps. Demandez-vous simplement : “De quoi ai-je besoin maintenant ?” sans chercher de réponse immédiate.

👉 Cet exercice peut être réalisé à tout moment de la journée, même dans un contexte chargé.

Conclusion : aider sans s’oublier est possible

Ainsi, il ne s’agit pas de faire moins, mais d’accompagner autrement, avec plus de conscience et de justesse. De plus, lorsque l’aidant retrouve une place équilibrée dans la relation, la qualité du lien s’améliore naturellement, sans effort supplémentaire.

Par conséquent, reconnaître ses limites, ajuster son implication et se reconnecter à soi deviennent des étapes essentielles pour éviter l’épuisement. Ces ajustements ne remettent pas en cause l’engagement, ils le rendent simplement plus durable.

👉 Si vous vous reconnaissez dans ces situations, un accompagnement peut vous aider à clarifier votre place, apaiser la charge mentale et retrouver un équilibre plus serein dans votre rôle d’aidant. Vous n’avez pas à traverser cela seul, ni à porter plus que nécessaire.

Aidante fatiguée appuyée contre son bras, les yeux fermés près d’une fenêtre, exprimant l’épuisement émotionnel

Foire aux questions

1. Pourquoi les aidants sont-ils fatigués ?

Les aidants sont fatigués en raison de l’accumulation de responsabilités émotionnelles et pratiques. Ainsi, cette implication constante mobilise leur énergie sur la durée.

2. Comment reconnaître l’épuisement d’un aidant ?

L’épuisement se manifeste par une fatigue persistante, une irritabilité accrue et un besoin de s’isoler. De plus, ces signes apparaissent progressivement.

3. Un aidant doit-il se reposer ?

Oui, le repos est essentiel pour maintenir un équilibre durable. Ainsi, des temps de récupération réguliers permettent de prévenir l’épuisement.

4. Comment aider sans s’oublier ?

Il est possible d’aider sans s’oublier en posant des limites, en respectant ses besoins et en maintenant une relation équilibrée.

Hypnose ericksonienne, voyage au bout de soi !

Hypnose ericksonienne, voyage au bout de soi !

« Nous avons tous en nous, les ressources pour vivre une bonne vie. » (Milton Erickson)

L’hypnose ericksonienne se définit comme un état de conscience modifié, que vous avez peut-être déjà expérimenté. En effet, quand passionné par un bon livre, fasciné par le feu dans la cheminée, ou simplement perdu dans vos pensées, vous êtes dans un état autre.

L’hypnose ericksonienne consiste donc à modifier l’état de conscience pour mieux accéder à l’inconscient. Avec cette technique, il est possible d’accéder aux informations que vous renfermez et d’aboutir à la résolution de votre objectif. C’est une porte ouverte sur un monde de possibles…

« Ton conscient est très intelligent, mais à côté de ton inconscient, il est stupide. » (Milton Erickson)

Ce qui différencie l’hypnose ericksonienne de l’hypnose classique

Avec l’hypnose éricksonienne, vous êtes véritablement acteur de votre guérison.

C’est vous qui mettez à profit l’état hypnotique pour accéder à vos ressources intérieures, qui sont souvent inexploitées. En effet, chacun d’entre nous n’utilise qu’une faible partie de ses capacités.

L’hypnose ne fonctionne que si vous êtes volontaire. Aussi, l’hypnose ericksonienne permet à chaque personne qui souhaite bénéficier de cette technique de pouvoir utiliser le lâcher prise.

Il s’agit de mettre en place des formulations qui réduisent vos tensions et facilitent votre attitude positive ou diminuent vos résistances.

L’hypnose ne fonctionne complètement que quand elle sert à créer un changement qui est votre choix.

Ce qui différencie l’hypnose ericksonienne de la sophrologie

En sophrologie comme en hypnose ericksonienne, la relaxation constitue la clé de voûte des deux pratiques. Si l’hypnose est plutôt considérée comme une méthode purement psychique, la sophrologie est une méthode qui allie dimension psychique et psychocorporelle.

Si un évènement négatif s’est produit dans votre vie, vous pouvez le modifier. Il n’est jamais trop tard… Vous pouvez toujours changer la façon dont vous vous le percevez et le ressentez.

 

 

Hypnose ericksonienne

Tous, nous traversons des épreuves durant notre vie et nous avons naturellement les capacités d’y faire face et de les « digérer » : mises aux oubliettes ou constitutives d’une force qui  nous anime sur notre chemin !

Néanmoins parfois, une épreuve est celle de trop ou qui ouvre la porte des « oubliettes ». Cela se manifeste dans notre corps, dans notre quotidien.

⇒ Ces signes peuvent être des symptômes tels que les insomnies, l’anxiété, les crises d’angoisses, les phobies, les troubles alimentaires.

Si un traumatisme physique, un accident, ou encore une intervention chirurgicale peut laisser une cicatrice, il en est de même pour nos blessures morales, conflits ou chocs psychologiques.

Seulement cette cicatrice est enfouie dans notre subconscient. Si elle ne laisse aucune trace apparente, elle existe néanmoins. Le malaise ou le symptôme deviendra le révélateur manifesté.

Sophrologie

La sophrologie repose sur le corps. En effet, le corps humain est une machine vivante parfaite. Il est fait pour être en bonne santé. Ainsi, il cherche constamment son équilibre pour faire face aux changements et aux situations de la vie qui le perturbent sur le plan émotionnel. Il a une très grande capacité d’adaptation jusqu’au moment où nous sommes au point de rupture.

La sophrologie nous aide à être à l’écoute de notre corps : états internes et réactions affectives. En apprenant à gérer nos émotions (colère, peur, honte, tristesse, etc) et notre stress, nous prenons conscience de nos besoins, de nos ressources, de nos sentiments.

En prenant du recul et en nous apaisant, nous pouvons améliorer nos relations avec notre famille, nos amis, notre entourage professionnelle.

En agissant sur nous-mêmes afin de trouver « notre juste équilibre », nous améliorons notre rapport au monde.

Lâcher-prise, se relaxer pour glisser petit à petit à l’intérieur de soi peut être un moyen d’accéder à vos ressources et trouver vos solutions.

Sur le plan émotionnel

  • Gérer vos émotions, votre stress, votre anxiété, votre colère…,
  • (Re)prendre confiance en vous,
  • Augmenter votre estime de vous-même…,
  • Surmonter un deuil ou une séparation.

Sur le plan comportemental

  • Gérer la qualité de votre sommeil,
  • Traiter vos phobies, vos peurs, vos blocages…,
  • Gérer les troubles alimentaires,
  • Dépasser une dépendance (l’alcool, le tabac, etc…).

Sur le plan physique

  • Assurer une meilleure récupération physique pour les sportifs,
  • Gérer la douleur, les migraines.

L’hypnose éricksonienne tout comme la sophrologie ne peuvent se substituer à un avis médical. Elle ne dispense en aucun cas de consulter un professionnel de la santé, chaque fois que cela est nécessaire. Seul un médecin est habilité à poser des diagnostics, prescrire, modifier ou supprimer tout traitement médical. Toute question relevant du domaine médical est à poser à votre médecin traitant.

Pour plus d’informations, contactez-moi :

07 81 87 97 15

kaluxia31@gmail.com

Réduire son stress grâce à la Sophrologie

Le stress peut vite devenir insupportable et paralyser notre vie quotidienne. S’il est continu, il peut devenir chronique, se transformer en anxiété, ou encore en angoisse ou encore en panique.

Sophrologie & Stress

Signes de stress ?

Pour réduire son stress, il faut tout d’abord en identifier les signes. Le stress va se manifester sous des formes différentes selon votre tempérament.

Ainsi, le stress génère des symptômes dans trois domaines : physique, comportemental et émotionnel.

Manifestations physiques du stress ?

  • Maux de tête : Les tensions induites par le stress peuvent vous provoquer des maux de tête fréquents et persistants.
  • Trouble du sommeil : Vous vous sentez incapables  de vous détendre ; ce qui peut entraîner des problèmes d’endormissement et d’insomnie.
  • Fatigue intense : Sous l’effet d’un stress prolongé, vous pouvez être très fatigués, même en l’absence d’efforts physique importants. Vous êtes fatigués, avez la sensation  d’être épuisés en fin de journée.
  • Trouble de l’alimentation : Votre comportement face à l’alimentation est déséquilibré : vous mangez  excessivement ou au contraire vous avez perdu l’appétit.
  • Vertiges : Le stress peut vous provoquer des sensations de vertige ou de déséquilibre.
  • Douleurs musculaires : Vous ressentez des tensions musculaires et des douleurs, en particulier dans le cou, les épaules et le dos.
  • Nausées : Des sensations de malaise gastrique et de nausées peuvent survenir en réponse au stress..

Manifestations comportementales du stress ?

  • Surmenage : Vous vous sentez submergés par les responsabilités et les défis de la vie quotidienne, ce qui peut entraîner une sensation d’épuisement constant.
  • Repli sur soi : Vous avez tendance à vous isoler des autres, à vous retirer du monde, à éviter les interactions sociales et à minimiser les communications avec autrui.
  • Difficultés à prendre des décisions : Le stress est une mauvaise base afin de prendre de bonnes décisions. En effet, le stress peut bloquer votre réflexion.
  • Relations sociales et sentimentales difficiles et conflictuelles : Vous pouvez avoir des difficultés  à prendre contact avec les autres, ce qui peut provoquer des problèmes relationnels.
  • Tendance à l’addiction : En réponse au stress, vous pouvez développer des habitudes compulsives comme la suralimentation, la consommation excessive d’alcool ou la dépendance aux substances.

Manifestations émotionnelles du stress ?

  • Irritabilité : Vous êtes vite irritables dans les situations difficiles. Vous réagissez de façon excessive à des situations mineures. Vous avez tendance à être facilement contrariés.
  • Troubles de la concentration, de la mémoire : Le stress engendré par une situation perturbatrice peut nuire à l’apprentissage de toute information.
  • Faible estime de soi : Le stress peut éroder la confiance en soi et la perception positive de vous-mêmes.
  • Mal-être : Vous ressentez un profond sentiment de malaise sans nécessairement comprendre sa source.
  • Baisse de libido…
  • Anxiété ou Angoisse ? : Vous vous sentez inquiets sans raison. Vous avez des pensées incessantes et des sentiments d’appréhension.

    Du stress à l'anxiété

    L’anxiété est une réponse émotionnelle (crainte ou peur) à un stress qui vous pousse à éviter une situation donnée. Il s’agit d’une émotion désagréable qui combine des symptômes physiques (respiration difficile, palpitations, sueurs, tremblements) et des pensées anxieuses (inquiétudes, obsessions, doutes).

Etes-vous stressé ?

Questionnaire extrait de l’ouvrage d’Isabelle Filliozat, Utiliser le stress pour réussir sa vie (2006).

Observez les signaux de stress que vous envoie votre organisme. Puis, remplissez ce questionnaire en évaluant la fréquence actuelle de chaque élément dans votre vie.

Ce test vous permet de façon ludique de tester votre stress.

Δ : Ce test ne remplace pas l’avis d’un professionnel de la santé, il permet simplement de mettre en avant votre rapport au stress.

Quels sont vos déclencheurs de stress ou stresseurs ?

Questionnaire inspiré et adapté de l’ouvrage de Charly Cungi, Savoir gérer son stress (2003).

Tout ce qui provoque la production d’hormones du stress est par définition un stresseur. Il existe deux grandes catégories : stresseurs physiques (tension) et des stresseurs psychologiques (évènements, individus, situations…).

Ce test est conçu pour indiquer comment vous faites face aux facteurs de stress qui vous entourent.

Stress chronique ?

Le stress peut vite devenir insupportable et paralyser votre vie quotidienne. S’il est continu, il peut devenir chronique, se transformer en anxiété, ou encore en angoisse ou encore en panique.

Si les symptômes apparaissent et disparaissent tout aussi rapidement suite à une situation vécue comme stressante, on parle de stress aigu. Le stress chronique, quant à lui, est un état permanent qui nuit au bien-être dans tous les domaines de la vie.

Δ : En cas de stress chronique, faites-vous impérativement aider par votre médecin.

Entre 0 et 8 : normal/tolérable

Votre niveau de stress est tout à fait dans la norme. Vous êtes plutôt très serein et évoluez dans un cadre favorable.

Sur le plan professionnel, vous maitrisez votre environnement, lequel vous soumet qu’à de faibles tensions. Vous réussissez à maintenir des relations cordiales avec les personnes que vous côtoyez professionnellement (collègues, clients…). Vous avez le sentiment de maitriser votre charge de travail et de connaître les marges de manœuvre pour faire face à vos difficultés lorsqu’elles se présentent.

Malgré tout, il se peut aussi que vous fournissiez un effort au-dessous de vos capacités et ayez de temps en temps besoin d’un défi qui vous pousserait à vous dépasser. Un score proche de 0 peut révéler une situation de sous-stimulation qui peut devenir néfaste dans la durée.

Entre de 17 et 24 : alarmant
Votre niveau de stress est beaucoup trop élevé, vous en êtes victimes au quotidien. Ainsi les symptômes sont par vous et les autres : fatigue généralisée, insomnie, agressivité, difficultés de concentration…

Néanmoins, il est encore temps de prendre les choses en main, pour ne pas être dépassé : il vous faudra apporter des modifications dans votre environnement et apprendre à gérer cet état de stress qui s’impose à vous.

L’aide d’un professionnel de santé est vivement recommandée.

Entre 9 et 16 : préoccupant
Comme beaucoup d’entre nous, vous êtes confrontés aux facteurs de stress. Ainsi, vous ressentez les symptômes d’un état moyen de stress.

Vous semblez savoir quoi faire pour maitriser votre environnement, malgré quelques incertitudes et la présence d’une légère tension émotionnelle (un peu d’inquiétude, des pensées récurrentes…).

Si vous n’êtes pas soumis aux symptômes physiques du stress, soyez néanmoins attentif à l’évolution de ces derniers (fortes fatigues, hypertension, maux de tête réguliers…).

Si vos relations professionnelles ne sont pas perturbées sur le long terme pas votre état de stress, soyez vigilant quant à l’impact que vos actions ont sur vos collègues et sur les groupes dans lesquels vous évoluez (irritabilité, impatience, pessimisme…).

⇒ Votre état de stress physique et psychologique nécessite d’être surveillé. C’est le moment pour vous d’être vigilant, de déceler les facteurs de stress qui agissent sur vous dans votre environnement et d’envisager une action en réponse. Au besoin, sollicitez une aide pour plus d’efficacité.t.

Au-delà de 24 : risque grave pour la santé et la sécurité

Votre niveau de stress est considéré comme dangereux. Vous êtes probablement dans un état d’épuisement profond. Vous vous sentez fatigué et vide. Petit àà petit vous vous repliez sur vous-même. Vous vous dévalorisez, pensant être devenu incompétent.

Ne restez pas dans cette situation, prenez  contact avec votre médecin et/ou solliciter un accompagnement spécialisé.

Ce que je vous propose…

Si vous êtes stressés ou bien particulièrement sensibles aux facteurs de stress, la sophrologie est une méthode qui peut vous aider à en réduire les effets. Elle présente en effet un double double objectif :

  • d’une part, celui de vous désensibiliser aux stresseurs sur le long terme par une action de fond ;
  • et d’autre part, celui de vous donner des outils pour mieux gérer les situations stressantes au quotidien.

Grâce à des techniques de visualisation positive, de relaxation et à des exercices de respiration, la sophrologie agit sur votre corps, votre mental et vos émotions. Par ailleurs, elle vous permet de mieux maîtriser votre environnement.

Cette méthode est donc recommandée pour l’évacuation et la gestion du stress. Elle propose des exercices faciles à faire au quotidien, en toute autonomie.

Faites ce test rapide et découvrez si la sophrologie peut vous aider à mieux gérer votre stress et/ou anxiété ?

Séance sur rendez-vous

  • rdv individuel (1 heure)
  • 50 € TTC/séance
  • en visio

Sources

  • https://capsurlaconfiance.ch/le-stress-c-est-cool-sonia-lupien/
  • https://etreprof.fr/ressources/3340/lutter-contre-le-stress-identifier-les-stresseurs-1-4
  • https://www.santemagazine.fr/sante/maladies/stress/comment-la-sophrologie-peut-aider-a-reduire-le-stress-exercices-900828
  • CUNGI Charly, Savoir s’affirmer en toutes circonstances, Ed. Retz, 01/01/2005.
  • FILLIOZAT Isabelle, Utiliser le stress pour réussir sa vie, Ed. Dervy, 19/09/2005, 303p..