Gérer notre temps avec « Pomodoro »

Gérer notre temps avec « Pomodoro »

L’italien Francesco Cirillo avait des difficultés à se concentrer durant ses études universitaires. Pour solutionner ce problème, il invente la technique Pomodoro, et réussit ainsi à optimiser son temps d’étude.

Il s’agit de mettre en place des temps de travail pendant lesquels nous nous concentrons uniquement sur notre tâche (objectif), à l’aide d’un minuteur. Nous y associons des temps de pause pour permettre à notre cerveau de se reposer et à notre corps de bouger. L’alternance de périodes de concentration au travail et de « pauses détentes » améliorerait notre rendement.

Selon des études en neurosciences, notre capacité de concentration serait proche des 90 minutes. Au-delà, le cerveau se fatigue et se disperse. Sur cette plage de 90 minutes, notre attention est à son maximum après 25 minutes d’une même activité. Puis, elle baisse peu à peu, la lassitude commençant à nous envahir au bout de 75 minutes.

Créons notre bulle

Mettons en place notre « bulle de concentration » : lieu, horaire, environnement.

Eliminons toute distraction.

Listons les tâches à accomplir

Nous planifions, priorisons et définissons nos objectifs.

Choisissons la tâche à effectuer

Choisissons la tâche à réaliser : étudier un sujet, faire ses devoirs, réaliser un travail, etc.

Nous structurons nos objectifs selon des séquences de 25 minutes.

Astuce : Gardons un petit calepin à portée de la main pour noter les pensées parasites, les tâches imprévues ou les réflexions émergentes, mais qui ne sont pas liées à la tâche.

Programmons le "Pomodoro"

 

Réglons notre minuteur sur 25 min. et traitons notre tâche.

Travaillons sur la tâche jusqu’à la sonnerie.

 

 

Pour calculer ces temps, il faut utiliser une horloge dotée d’une alarme. Le créateur de cette méthode utilisait une horloge de cuisine en forme de tomate (pomodoro en italien), ce qui donna son nom à la technique. De fait, chaque 25 minutes chronométrées correspondent à un « pomodoro ».

Prenons une courte pause

Nous faisons 5 min. de pause après chaque temps d’apprentissage.

Il faut profiter de ce temps de pause pour se relaxer et déconnecter complètement de la tâche en question.

Profitons de la pause pour bouger et lever les yeux de l’écran.

Selon nos envies :

  • Etirons-nous, bougeons, dansons, chantons

  • Ecoutons de la musique…

  • Allons boire un verre d’eau

  • etc…

Répétons cette séquence 3 fois

Prenons une pause plus longue

Prenons une pause plus longue de 15 à 30 min.

Profitons de cette plus longue pause pour bouger et sortir de notre lieu de travail :

  • Allons marcher, prenons l’air, sortons nous promener…

  • Faisons des étirements,

  • Jardinons…

  • etc…

Conclusion

Progressivement nous nous habituons à travailler par tranches de 25 minutes et développons notre capacité de concentration.  A un moment donné, nous avons même parfois la surprise de pouvoir  prolonger ces intervalles de travail jusqu’à 60 à 90 minutes. Il s’agit alors de ne pas oublier de se lever et de bouger un peu.

12 mai 2021 : 28ème Journée Mondiale de la fibromyalgie

12 mai 2021 : 28ème Journée Mondiale de la fibromyalgie

L’objectif de cette journée est de nous sensibiliser sur la situation des personnes qui souffrent de maladies orphelines et plus particulièrement de la Fibromyalgie, « le mal partout ».

La Fibromyalgie est reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1992.

Historique

Le 12 mai de chaque année est désigné « Journée mondiale de la fibromyalgie » en l’honneur de Florence Nightingale. Née le 12 mai 1820 en Grande-Bretagne, elle est atteinte de fibromyalgie et du syndrome de la fatigue chronique. Elle exerce le métier d’infirmière lorsqu’elle contracte la Fibromyalgie vers l’âge de 35 ans. Malgré sa maladie, Florence Nightingale est à l’origine de la Fondation de la Croix Rouge Internationale, et elle fonde également la première école d’infirmières. Elle représente un symbole fort de résistance et de lutte contre la maladie.

Qui est Florence Nightingale ?

Florence était une infirmière dévouée, attentive non seulement à la souffrance des soldats et autres malades défavorisés sous ses soins, mais aussi aux conditions sanitaires de leur environnement. Passionnée par les mathématiques, elle a contribué au développement de la statistique médicale, en particulier les diagrammes circulaires. En 1896, Florence Nightingale, très malade, n’arrive plus à se déplacer par elle-même. Elle passe les treize dernières années de sa vie clouée au lit. Elle continue néanmoins de lutter pour l’amélioration du niveau des soins et de la santé. Elle décède en 1910 à Londres, à l’âge de 90 ans. Elle a écrit près de 200 livres, rapports et brochures sur la situation sanitaire dans l’armée, les conditions de vie en Inde, les hôpitaux civils, les statistiques médicales et les soins infirmiers.

Qu’est-ce que la fibromyalgie ?

Maladie chronique,  la fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses, générales et  persistantes, aggravées par le Froid, l’Humidité et l’Effort. Une condition douloureuse pouvant devenir invalidante. À cela s’ajoutent des problèmes de sommeil, de digestion, de troubles d’humeur et même de mémoire.

 Il s’agit d’une maladie invisible.

  • 9 malades sur 10 sont des femmes,
  • principalement entre 35 et 45 ans,
  • touché(e)s en pleine période professionnelle,
  • Hypersensibilité,
  • Hyperactivité.

Un « fibromyalgique » perçoit la douleur d’une façon beaucoup plus intense. Loin d’être un malade imaginaire, il vit la douleur au quotidien.

Des études récentes montrent qu’il pourrait s’agir d’un dysfonctionnement des mécanismes centraux de contrôle de la douleur.

On retrouve souvent :

  • Un sommeil non reposant ; fatigue et raideur au lever,
  • Des maux de tête  » ordinaires  » ou fortes migraines,
  • Des troubles digestifs, diarrhées et/ou constipation, ballonnements et/ou nausées,
  • Des troubles génito-urinaires,
  • Des états dépressifs ou d’anxiété (plus souvent la conséquence que la cause de la fibromyalgie).

Ces symptômes sont aggravés par le stress, les émotions, par un manque ou excès d’activité physique ou par un travail trop contraignant ou des tâches répétitives.

Situation en France

De nombreuses personnes ne sont pas encore diagnostiquées à cause de la prise en compte insuffisante des douleurs et des épuisements durables inexpliqués. Cette situation laisse les personnes atteintes, et leurs familles dans la souffrance et le désarroi.

On estime entre 2 et 5% (voire parfois 8 %) la part de la population française touchée soit environ 2 millions de personnes concernées directement ou indirectement, dont 200 000 dans un état grave, voire invalidant. Aux Etats-Unis, elle représente près d’un cas sur dix d’invalidité.

Apprendre à vivre avec la fibromyalgie

« La fibromyalgie ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec. » (Madame Fibromyalgie)

Les techniques psychocorporelles et énergétiques peuvent aider les personnes atteintes de fibromyalgie à se relaxer sur les plans physique et moral. Elles leur apprennent à ne plus subir leur douleur et peuvent améliorer notablement leur qualité de vie.

« On perd beaucoup d’énergie en luttant contre la maladie, autant garder nos forces pour profiter pleinement de ce que la vie peut nous offrir. » (Madame Fibromyalgie)

La Sophrologie : « reprendre le contrôle du corps puis du mental ».

Selon le Dr Dominique Servant, psychiatre, spécialiste du stress : « La sophrologie offre de larges possibilités d’intervention, aussi bien sur la douleur physique que sur les souffrances morales qui y sont associées. »

Ainsi, la pratique de la sophrologie va permettre de renouer avec CE corps qui souffre et qui est souvent considéré comme un ennemi, et donc de se rapproprier SON corps : nouvelle perception.

Ces outils sophrologiques n’agissent pas sur la cause de la douleur mais sur la sensation et la perception de la douleur. Par ailleurs, en développant une gestion efficiente de la douleur, nous agissons sur notre charge de stress que nous diminuons, permettant ainsi au corps de récupérer et de retrouver de l’énergie.

« La sophrologie apprend à faire face à ses émotions, à aborder la maladie différemment pour ne plus la subir. La personne reprend confiance en elle et gagne en qualité de vie. C’est un excellent complément », conclut le Dr Servant.

La Méditation

Apprendre à méditer peut donner des résultats dans la gestion de la douleur chronique. En effet, la méditation peut permettre de reprendre le contrôle sur celle-ci. Avec la méditation, nous apprenons à focaliser notre attention sur le moment présent et à analyser les sensations ressenties avec détachement.

Approche énergétique avec le Shiatsu le Shiatsu

Par l’approche énergétique, il est possible à la personne fibromyalgique de retrouver une certaine harmonie.

En effet, nous recevons :

– Un apport d’énergie : L’énergie est le carburant pour permettre de se mettre en mouvement :

  • gérer notre maladie,
  • entreprendre des changements,
  • faire de nouveaux projets…

– Une stimulation sur le moral :

  • diminuer nos sensations de stress, de dépression,
  • renforcer nos énergies positives, notre envie de vivre,
  • combattre, ressentir, comprendre, rayonner, aimer et échanger, communiquer, avoir les idées claires…

– Un travail sur les tensions et les mémoires :

Lorsque nous vivons des situations générant du stress, nous avons tendance à absorber la charge émotive de la situation. Notre système devient surchargé. Cette lourdeur fait en sorte que nos idées sont moins claires et moins vives. Nous avons plus de difficulté à évaluer nos options pour diriger notre vie.  Nos organes aussi fonctionnent plus difficilement et la fatigue s’installe.

Il est possible de retrouver notre équilibre naturel en libérant le système de sa surcharge.  Ainsi, le shiatsu est une technique qui défait les nœuds dans les muscles, et dénoue les blocages énergétiques. Une personne ayant reçu un ajustement énergétique retrouve une certaine légèreté, et lui donne la possibilité de reprendre un peu le contrôle de son corps.

Conclusion :

Selon Luc Bodin, docteur en médecine et formateur-conférencier, les fybromyalgiques avant d’être malades étaient des personnes généralement « superactives, impatientes, voire perfectionnistes qui travaillaient beaucoup au détriment même de leur santé. » La maladie a mis un frein, les a stoppé net dans ce processus de sur-activités, du « j’en fais toujours plus ». Elle les a obligés « à se reposer, à réfléchir et à changer… C’est peut-être la cause véritable de cette maladie : changer pour se mettre en harmonie avec ses aspirations profondes et revivre sur d’autres bases. »

En retrouvant notre équilibre physique et émotif, nous reprenons les commandes de notre vie.

N’attendons pas que notre corps nous lâche, faisons ajuster notre énergie dès maintenant !

Important pour finir cette présentation

L’accompagnement que nous vous proposons est un travail de synergie avec la médecine, en aucun cas n’arrêter votre traitement médical sans l’avis de votre médecin.

Sources :

  • BODIN Luc, Découvrir le sens caché des maladies, Pour obtenir une guérison complète et retrouver son chemin de vie, Ed. Guy Trédaniel, 2018
  • SERVANT Dominique, Relaxation et Méditation, Trouver son équilibre émotionnel, Ed. Odile Jacob, 2007
  • SERVANT Dominique, Soigner le stress et l’anxiété par soi-même, Ed. Odile Jacob, 2009
  • https://madamefibromyalgie.com/
  • https://fibromyalgiesos.fr/
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